Assemblée : Sonko place la transparence et la reddition des comptes au cœur de la session 2026-2027

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Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a placé la transparence et la reddition des comptes au centre de son discours d’ouverture de la session ordinaire unique 2026-2027. Il a salué l’engagement des députés et du personnel parlementaire, tout en rappelant les exigences liées au fonctionnement des commissions et au contrôle de l’action publique.

Dans son discours inaugural, Ousmane Sonko a souligné que le travail parlementaire ne se limite pas aux séances plénières, mais se poursuit également au sein des commissions et lors des auditions. Il a rappelé que les députés ont été mobilisés par trois sessions extraordinaires et que les commissions d’enquête ont poursuivi leurs travaux, notamment à travers des auditions publiques ouvertes aux citoyens. Le président de l’Assemblée nationale a ainsi salué l’engagement des élus et du personnel de l’institution dans l’accomplissement de leurs missions.

Par ailleurs, Ousmane Sonko a demandé aux présidents des groupes parlementaires ainsi qu’aux députés non-inscrits de lui transmettre, avant la plénière du vendredi 16 octobre, les listes des membres pressentis pour siéger dans les commissions, en vue de leur ratification.

Il a également rappelé les règles relatives à leur composition, précisant que les commissions permanentes comptent 35 membres, tandis que certaines commissions spécifiques en comptent 20, conformément à l’article 36 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale.

Cette rentrée parlementaire intervient dans un contexte marqué par le dépôt de cinq propositions de résolution du groupe parlementaire PASTEF visant la création de commissions d’enquête. Les dossiers concernés portent sur les blocs pétroliers et gaziers, l’accord sanitaire entre le Sénégal et les États-Unis, le programme de lutte contre les inondations, des projets financés par la banque Santander et les fonds spéciaux de la Primature.

Le Bureau de l’Assemblée nationale doit statuer sans délai sur la recevabilité de ces propositions. Ousmane Sonko a rappelé un principe qu’il considère fondamental dans le fonctionnement des institutions : « l’État n’est pas la propriété d’un gouvernement ».

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Par la rédaction

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