L’Association des juristes sénégalaises (AJS) a obtenu le statut d’observateur auprès de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP). Une décision prise à Dakar, lors de la 89ᵉ session ordinaire de la Commission, saluée par l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT Sénégal).
Dans un communiqué de presse publié le 14 octobre 2026, ACAT Sénégal, membre de la Fédération internationale des ACAT (FIACAT), a exprimé sa satisfaction à la suite de cette reconnaissance accordée à l’AJS. L’organisation a adressé ses félicitations à Aminata Fall Niang, présidente de l’association, ainsi qu’à l’ensemble de ses membres.
Fondée en 1974, l’AJS œuvre depuis plus d’un demi-siècle pour la défense des droits des femmes et des enfants, aussi bien devant les juridictions que dans les communautés. Pour ACAT Sénégal, l’obtention de ce statut constitue une reconnaissance de cet engagement et permettra à l’association de porter directement les réalités qu’elle connaît auprès de la Commission africaine.
« Nous accueillons cette nouvelle avec une très grande joie. L’AJS a su faire de la défense des droits des femmes et des enfants un combat exemplaire. Voir cet engagement reconnu par la Commission africaine, à Dakar de surcroît, est une fierté pour nous tous. Nous nous réjouissons de poursuivre, à ses côtés, notre plaidoyer commun pour la dignité humaine », a déclaré Alain Sambou, président d’ACAT Sénégal.
L’organisation a également salué le soutien d’Avocats Sans Frontières Canada (ASFC), qui a accompagné l’AJS dans sa démarche. Elle a réaffirmé sa disponibilité, aux côtés de la FIACAT, à renforcer la coopération avec l’association pour la défense de la dignité humaine, la prévention de la torture et l’abolition de la peine de mort.
Fondée en 1993, ACAT Sénégal est une organisation à but non lucratif engagée dans la promotion et la protection des droits humains, la prévention de la torture et des mauvais traitements, ainsi que l’abolition de la peine de mort. Membre de la FIACAT, elle participe notamment aux travaux du Comité de veille de l’Observateur national des lieux de privation de liberté.



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