Gestion de Mouhamadou Makhtar Cissé : La sortie piteuse de son Chef de cabinet

Le ministre du Pétrole et des Energies, Mouhamadou Makhtar Cissé gagnerait mieux à se faire entourer par des individus dont la fonction est surtout de jouer auprès de lui, le rôle de répondeur automatique. Un sinistre personnage répondant du nom de Mouhamadou Lamine Diop, se présentant comme étant son chef de cabinet a cru devoir se fendre d’un papier, un véritable torchon indigne d’un élève du primaire, pour s’en prendre à votre serviteur qui, crime de lèse-majesté, a écrit un article, pas du goût de son patron.

Ne riez surtout pas ! Nous vous épargnons certains détails de ce papier signé par ce personnage lugubre qu’est Mouhamadou Lamine Diop, dont le titre est : « Quand on aime pas le bien ». Mouhamadou Lamine Diop n’a certainement pas bien assimilé ses leçons de grammaire à l’école primaire sur la négation, au point de penser à la liaison sur le titre de son article. C’est vraiment à travers un texte truffé de fautes que ce répondeur automatique s’en prend à nous pour avoir écrit un article qui décrie la gestion de son patron durant son passage à la tête de la Société nationale d’électricité (SENELEC).

A ceux qui en doutent encore, nous réaffirmons que sous Mouhamadou Makhtar Cissé, la SENELEC a procédé à des recrutements de personnel uniquement basés sur le clientélisme politique. Son effectif a plus qu’augmenté. Ce qui place la SENELEC dans une situation de précarité, ne survivant que grâce aux subventions de l’Etat ou alors sur le dos de sa clientèle obligée de supporter de plus en plus des factures d’électricité devenues plus que salées. Des recrutements basés sur du clientélisme politique avec des personnes n’ayant le profil de l’emploi, nous aurions même pu dire des recrutements de complaisance. Tout ceci n’étonne guère, de la part d’un ministre qui aime s’entourer de personnages « nuls et médiocres ». Mouhamadou Lamine Diop, à travers son texte truffé de fautes, indigne d’un élève même du primaire en est le parfait exemple.

Sous Mouhamadou Lamine Cissé, la SENELEC, ce qu’on cherche à maquiller, a connu d’énormes difficultés financières. Au point qu’on veuille nous sortir aujourd’hui une dette que l’Etat du Sénégal doit à la SENELEC et qui la plongerait dans la précarité. Ça, le porteur de valises du ministre de l’Energie qui se sent pousser des ailes au point d’avoir les regards ailleurs, c’est-à-dire à l’avenue Roume, omet volontairement d’en parler. Qui tiendra rigueur à ce personnage ? Au fond, en s’entourant d’individus de son acabit, Mouhamadou Makhtar Cissé nous offre un avant-goût de là où il veut mener le Sénégal. En attendant, l’histoire retiendra que c’est au moment où il est ministre du Pétrole et de l’Energie, et au plus fort de toute la polémique sur le pétrole et le gaz, qu’un personnage sulfureux surnommé AJ Ayuk a été introduit au Sénégal et au Palais de la République pour les prochaines licences que doit attribuer l’Etat du Sénégal.

Thiémokho BORE

2 réponses à « Gestion de Mouhamadou Makhtar Cissé : La sortie piteuse de son Chef de cabinet »

  1. Les journalistes pensent qu’ils sont des intouchables. il suffit que l’on conteste un de leurs articles et bonjour les attaques. Pour le cas de Mouhamadou L DIOP, publier son papier et les internautes vont en juger

  2. SAMBA SADIO

    Le règne de Mactar CISEE à la Sénélec et nous: Mea Culpa
    Bravo à Madame Penda SOW, Bravo à Mouhamed DIA. Vous ouvrez un chapitre qui prendra du temps avant de se refermer. Ce que vous dites sur la Sénélec est une goutte d’eau dans la mer. Assurément Makhtar CISSE est un quelqu’un d’intelligent, oui intelligent quand il était élève et étudiant. Mais intelligent dans la vie tout court? On peut en douter. Parce que le domaines de l’intelligence sont vastes, variés et complexes. Parfois nous sommes pris au piège de nos performances scolaires et universitaires au point de nous prendre pour des génies en tout et partout. Oui comme le Chef de l’état le lui a dit, Mactar CISSE est quelqu’un qui apprend vite, donc qui certainement est un grand bucheur qui restitue bien et vite. Mais est ce qu’il est expert en tout et partout? Est ce qu’i avait le meilleur profil pour diriger la Sénélec? Est ce qu’il avait en vérité le profil adéquat pour diriger la Sénélec. Nous le disons tout net: NON. Et le président Macky SALL le savait tres bien. Pourquoi l’a t’il alors nommé à ce poste? La raison est toute simple, autant Pape DIENG le prédécesseur de Mactar CISSE avait hérité de la Sénélec en récompense aux succès politiques engrangés à Pékesse, autant il fallait donner à Mactar CISSE les moyens économiques et politiques pour battre Oumar SARR à Dagana. Mais précisons le tout de suite, le président n’a pas demandé à Mactar CISSE de verser dans la démesure voire installer la situation quasi surréaliste que le nouveau DG M. Biteye a trouvée dans la sénélec actuelle. Il serait prétentieux de notre part de vouloir dire tout ce que la triplette Mactar CISSE, Abdoulaye DIA son actuel Directeur de cabinet qui se cache derrière ledit Chef de Cabine Mouhamed Lamine DIOP et son sulfureux DRH, son bras armé pour les basses besognes, ont fait à la Sénéle. Avec la complicité du Top management, d’une bonne partie d’entre nous les cadres et des syndicalistes qui ont eu pour souci premier, que de se servir.

    On nous parle présentement de l’endettement de l’Etat vis à vis de la Sénélec. C’est des leurres, ce syndicaliste du SUTELEC effleure la vérité. Mais, et l’inverse? On ne nous dit pas la vérité quand on veut imputer les problèmes de trésorerie actuels à l’insolvabilité du gouvernement du Sénégal. La Sénélec est autant sinon plus débiteur vis avis de l’état que l’inverse, si on intègre l’ensemble des garanties, suretés, mise à disposition d’installations et de patrimoine, subventions et avances de fonds de fonds consentis par l’état au profit de cette dernière. La vérité est ailleurs et elle est celle là.

    Comme l’a dit Penda, comme tous les illuminés, Mactar CISSE semble s’être destiné un avenir présidentiel que personne ni rien ne peut arrêter. Et pour cela tous les moyens sont bons et rien n’est de trop pour lui permettre de tracer froidement, patiemment et « malicieusement » son chemin.
    Arrivé à la Sénélec, l’ancien avocat, ancien Directeur Général des douanes, ancien ministre du budget, ancien DC déchu du PR, inspecteur général d’état, s’est juré de transformer son échec personnel en succès personnel. Et le Sénélec ne sera qu’un moyen, un véhicule pour prendre sa revanche.
    Quel est son modus opérandi? ça a été d’abord évincer l’ancienne équipe de direction en lui imputant tous les torts de gestion passés. Ensuite de recruter directement comme directeurs, une nouvelle équipe sur des bases d’amitié, de Co disciplinarité(essentiellement des enfants de troupe: le Secrétaire Général trouvé sur place, point d’appui et bras armé pour régler les comptes et liquider tous les potentiels gêneurs, le DRH au CV tout à fait vide mais hyper réseauté, on lui confie le recrutement du personnel non cadre. Ili en a profité pour mettre en place sa propre garde rapprochée composée d’anciens collaborateurs de chez Mimran, de la CFAO, de CCBM ou d’origine régionalistes ou ethno religieuses; le directeur des projets génie civil une ingénieuse invention pour caser quelqu’un qui a trouvé sur place des ingénieurs promotionnaires compétents et expérimentés mais ne sont malheureusement pas passés par le prytanée militaire) le Directeur Commercial, actuel Directeur de la Communication; le Directeur des Affaires Juridiques, mari de la petite sœur de son épouse, son bras armé politique à Dagana, un notaire de formation recruté directement directeur juridique; le directeur conseiller en systèmes d’information, frère d’un proche ami douanier, le Directeur des projets de distribution, une autre savante création , ce dernier ancien collègue du DRH à la Compagnie Sucrière, a trouvé son promotionnaire major de promotion, simple chef de service contraint moralement de démissionner pour aller se faire recruter ailleurs. La liste ne peut être exhaustive; en descendant au palier des chefs de départements, chefs de services, chefs d’unités ou simples employés, tout y est les frères, les cousins, les neveux, les habitants du même patelin et bien sur les anciens enfants de troupe, etc.

    Le deuxième axe du modus operandi est le capharnaüm organisationnel: les responsabilités sont diffuses entre le DG et le SG, nouveauté certainement tirée des systèmes de camouflage appris à Bango; les corps de contrôles sont vidés de toute leur efficacité ou pertinence: une seule personne cumule les fonctions suivantes, finances, comptabilité, contrôle de gestion, contrôle interne, audit interne; inspections. Jamais de mémoire de sénéléquois une tel conflit d’intérêt n’aura été rencontré. Mais le monsieur, avide d’honneurs et de pouvoirs, loin de dénoncer un tel scandale se plia en quatre aux volontés du seigneur en déclarant que jamais un DG n’aura autant fait pour lui.

    Troisième axe du mode opérandi: conscient que la nouvelle équipe était faite d’inexpérimentés du secteur de l’électricité, Mactar entreprit de calmer les mécontents et frustrés de l’ancienne équipe en distribuant de nouveaux postes appelés directeurs principaux ou rang de directeur principaux, distribution de nouveaux postes de délégués, chefs de département, cadres de tous genres et en tous genres, promotions tous azimuts, voyages et missions, dons et libéralités prêts de trente millions dont dix en dons. Un des bonzes a entrepris de rembourser dés que l’affaire s’est ébruitée dans les journaux. Le reste des bénéficiaires savent bien que ceci est tout à fait immoral et illégal, ils devraient eux aussi s’exécuter avant que la justice ne les y oblige.

    Quatrième axe: création de pseudo filiales: Akilée au capital 884 millions dont 34% détenus par la sénélec, ce qui signifie que Sénélec a déposé 300 millions sur la table, qu’en est il des 66% restants, est ce qu’ils sont appelés et libérés? Sénélec n’a t-elle pas servi de vache à lait à une entreprise dont elle le principal fournisseur et client en même temps. C’est une affaire à clarifier. N’oublions pas EXCELLEC sous couvert MYNA dont le frère? de Mactar CISSE, Cheikhou CISSE est le principal fournisseur des centaines de poteaux bétons dont les services d’exploitations n’ont que faire tant les moyens logistiques, lourds et couteux pour leur manutention font défaut. Nous ne nous épancherons pas outre mesure sur les multiples autres contrats et projets dont la pertinence, le besoin ou la nécessité nous laissent perplexes.

    Cinquième axe: Toute la communication de la société est mobilisée et subordonnée à la personne de Mactar. Toute la boite est prise en haleine: le moindre événement est gonflé, élevé au rang de victoire et d’œuvre grandiose réalisée par le prince. Une ambiance festive est entretenue avec une impression de fausse opulence où toute la mise en scène est mise en place pour permettre à Monsieur d’exposer ses litanies faites de fanfaronnades et d’anecdotes renforçant le mythe autour de sa personne. Au niveau national rien n’est trop peu du cauri d’or en passant par le guerté d’or. Rien n’est de trop pour embellir et entretenir son image de grand manager.
    Sixième axe: Grand manager pendant qu’on y est. D’abord les projets trouvés sur place: l’audit managérial, a cartographie des risques, la séparation comptable, l’inventaire et la réévaluation des immobilisations sont payés à coups de plusieurs centaines de millions aux consultants. Une fois les conclusions et recommandations reçues elles sont mises de coté parce qu’à l’exception de l’inventaire des immobilisations ces dites conclusions recommandent la mise en place de structures rationnelles en adéquation avec les activités et objectifs de l’entreprise tout en obligeant la direction générale à se plier aux contraintes de nomination de l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Et cela il n’en est pas question.
    Au plan des performances économiques et financières aussi, sous le couvert du fameux Plan Yessal, le saupoudrage et le bluff ont pris le dessus sur une analyse objective et prudente permettant de mettre en place une stratégie d’investissement et de restructuration capable de permettre à la société d’anticiper les crises et bourrasques futurs. C’est plutôt le folklore et le burlesque qui, sont mis en avant. L’embellie financière purement conjoncturelle dérivant de la baisse substantielle de la baisse du prix du baril de pétrole, charges qui avaient atteint 80% du chiffre d’affaires a été tres mal gérée ». Les charges de fonctionnement, frais d’hôtels, voyages et séjours à l’étranger pour un rien, réunions répétitives dans les salons feutrés loués à des prix exorbitants, primes exceptionnelles et circonstancielles sous la houlette du DRH, enveloppes discrètes distribuées au sein du comité de direction, commandes de meubles de luxes, frigos bars, climatiseurs de moins de cinq ans remplacés, dépenses somptuaires d’embellissements de façades, de rénovations d’agences, locations onéreuses d’immeubles appartenant à des pontes, aux confrères et amis cocktails et cérémonies à répétition et à beau dire il en restera toujours, en un mot c’est tout simplement à un management bamboula auquel nous avons assisté. Assisté ou participé? Participé serait plus juste parce que nous sommes coupables de nous avoir tu. Coupables d’avoir chacun d’entre attendu sa part du gâteau. Parce que sur ce plan Mactar nous a gâté, les salaires ont augmenté , les primes ont augmenté, les avantages ont augmenté. Et comme le personnel n’a pas été oublié, les syndicats, les cadres le top management chacun s’est bousculé pour se servir. Nous avons transformé la grille des salaires pour intégrer toutes primes et avantages flottants qui risquaient d’être a supprimés à la venue du premier manager soucieux de redresser la boite. Au lieu de dénoncer nous avons fermé la bouche et les yeux, nous avons accompagné Mactar dans son odyssée jusqu’à lui organiser une mémorable cérémonie d’hommages à sa nomination comme Ministre du Pétrole et des Energies. Notre raisonnement a été kii lékoul bayniou mais il est temps pour nous de faire notre méa culpa.Les fameux résultats financiers affichés chaque année fondent comme beurre au soleil et tourneraient aux déficits si on annihilait l’impact positif de la baisse du prix du baril de pétroleEt pire les fonds engrangés ont été gaspillés comme si cette situation était pérenne
    Et maintenant? Maintenant bonjour les dégâts, Mactar est parti le nouveau DG connu pour sa probité, sa compétence et son courage, c’est lui qui avait permis de déceler le deal sur le contrat onéreux GTI, hérite d’une entreprise exsangue, en crise, mal gérée avec une équipe qu’il n’a pas choisie et qu’il ne peut pas remplacer. Parce que tous les postes clés sont occupé par les hommes de Mactar, Abdouye DIA qui sont de surcroit son ministre de tutelle et directeur de cabinet. La solidarité gouvernementale, l’obligation de réserve et le politiquement correct l’obligent à jouer un jeu d’équilibrisme dont il sera le seul perdant. Parce que les délestages, la situation financière catastrophique sont là. Certains agents n’ont perçu leurs salaires que le 05 de ce mois, les petits entrepreneurs et prestataires ont été obligés d’organiser un mouvement d’humeur pour pouvoir être partiellement payés, et des virements de 300 mille à 900 mille leur ont été accordés. Reste à savoir si tous les comptes bancaires de la boite sont provisionnés.
    A notre avis, le DG doit faire preuve de fermeté et de courage. Il a été nommé par le président Macky SALL et non par Mactar CISSE ou Abdoulaye DIA. Il doit faire un état des lieux sans complaisance avec des audits techniques financiers et organisationnels, faire le ménage autour de lui en nommant une équipe compétente, désintéressée et loyale. Il devra avec le soutien du président de la république mettre en place un plan d’urgence lui permettant de fournir correctement le courant, payer à temps le personnel, les fournisseurs et partenaires financiers, réfléchir sur une restructuration profonde de la société. Combien sont recrutés à ne rien faire, combien de cadres ont le statut de directeur sans fonction.

    Nous lui serons solidaires et l’appuierons dans la voie de la bonne gouvernance, autrement à lui seul les gymnastiques, les tour de passes, les explications tirées par les cheveux, le stress et la vindicte populaire.

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