Santé : And Gueusseum annonce une grève de 48 heures les 17 et 18 septembre
Face à l’absence d’avancées jugées significatives dans la prise en charge de leurs revendications, l’Alliance des syndicats autonomes de la santé And Gueusseum durcit le ton. Le Directoire national annonce un nouveau plan d’actions comprenant une grève totale de 48 heures, les 17 et 18 septembre 2026.
La tension se poursuit dans le secteur de la Santé et de l’Action sociale. L’Alliance des syndicats autonomes de la santé And Gueusseum a décidé de renforcer sa mobilisation, estimant que ses revendications restent toujours sans réponse satisfaisante de la part du Gouvernement.
Dans un communiqué, le Directoire national annonce ainsi le lancement d’un 15ᵉ plan d’actions, présenté comme une nouvelle étape dans le bras de fer avec les autorités. La principale mesure concerne une grève totale de 48 heures, prévue les jeudi 17 et vendredi 18 septembre 2026, sur l’ensemble du territoire national.
Selon And Gueusseum, cette grève sera menée sans prise en charge des urgences et sans observance du service minimum. L’organisation syndicale annonce également la poursuite de la rétention des données sanitaires et sociales, ainsi que du boycott du Programme national de lutte contre la tuberculose (PNT) ex muros.
Le plan prévoit par ailleurs la tenue d’assemblées générales dans les différentes structures de santé, qui seront suivies de points de presse régionaux. Ces rencontres doivent permettre, selon les syndicats, d’informer les travailleurs et l’opinion publique sur l’évolution du dossier et les raisons de la poursuite de la mobilisation.
And Gueusseum prévoit également une évaluation du 15ᵉ plan d’actions le samedi 19 septembre 2026, au lendemain de la grève. Dans son communiqué, le Directoire national appelle ses militantes, militants, sympathisantes et sympathisants à rester « mobilisés, unis, déterminés et disciplinés » jusqu’à la satisfaction de leurs revendications.
Avec ce nouveau plan d’actions, le secteur de la Santé et de l’Action sociale s’apprête donc à connaître une nouvelle période de perturbations. L’ampleur de la mobilisation et la réaction du Gouvernement pourraient déterminer la suite du mouvement syndical.