Diaraf Sow : «Il urge de reporter cette élection présidentielle»

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LES CONDITIONS DE LA TENUE D’UNE ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE SÉRIEUSE N’ÉTANT PAS RÉUNIES, IL URGE DE REPORTER 

Le Conseil Constitutionnel a t-il fait sérieusement son travail ? Si non Comment un parti politique dissout (PASTEF) dont les menés subversives et les actes de terrorisme et de vandalisme sont reconnus même par la haute juridiction de la CEDEAO, peut non seulement participer à l’élection présidentielle mais aussi avoir deux candidats qui passent: l’un parrainé par les députés de PASTEF (Habib Sy) et l’autre par les militants de PASTEF (Bassirou Diomay Faye). On pourrait même dire trois avec celui de Cheikh Tidiane Dieye.

Le Conseil Constitutionnel en laissant passer deux candidats ou trois pour PASTEF, un seul parti politique radié qui a décidé d’anéantir l’Etat du Sénégal et ses Institutions par tous les moyens vient de d’ouvrir les voies institutionnelles aux destructeurs du Sénégal et aux pourfendeurs de l’état de droit et de la démocratie.

En plus de 20 candidats pléthoriques qui n’assurent aucune possibilité d’organisation d’une élection présidentielle sérieuse et l’expulsion d’un candidat comme Karim Wade qui a quand même pu produire à temps la preuve de l’exclusivité de sa nationalité sénégalaise, nous pensons qu’il urge de reporter cette élection présidentielle.

 

Me Diaraf SOW Juriste

Président de l’Alliance Démocratique pour une Afrique Émergente/Joowléene (parti ADAE/J)

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Par la rédaction

Une réponse à « Diaraf Sow : «Il urge de reporter cette élection présidentielle» »

  1. Hane

    C’est vrai que la question qu’on est en droit de se poser est la suivante : Comment un numéro 2 d’un parti dessous pour motifs de subversion menaçant aussi bien la sécurité de l’état que celle publique et actuellement dans les liens de la détention, peut-il voir son nom figurer parmi ceux des candidats devant briguer les suffrages des Sénégalais pour les élections présidentielles à venir? Soit on est dans un pays de droits où bien dans un no man’s land où tout y serait permis. La justice ne devrait jamais s’accommoder de compromission au risque de faire effondrer les fondements de la république. La plus haute fonction de la république ne devrait jamais être dévalorisée au point que n’importe délinquant puisse prétendre gouverner ce pays. Amicalement.

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