Le président Macky Sall : Veni Vidi Vici (Baba Gallé  Diallo)

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Célèbre citation de Jules César. Il semble, qu’il  l’aurait prononcée en 47 avant J.-C. pour notifier au Sénat romain sa victoire rapide et écrasante contre le roi Pharnace II lors de la bataille de Zéla. Elle se traduit par : « Je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu ». . En français, on la décline aussi à la troisième personne : « Il est venu, il a vu, il a vaincu » (ou gagné).

La bataille de Zéla s’est déroulée en août -47 en Asie Mineure (actuelle Turquie). Elle a opposé Jules César au roi du Pont, Pharnace II. Profitant de la guerre civile romaine, Pharnace II envahit des territoires alliés de Rome. César accourt depuis l’Égypte et l’écrase en seulement quelques heures, donnant naissance à la célèbre formule « Veni, vidi, vici ». 

Le retour de l’ancien président Macky Sall au Sénégal  ce Vendredi 17 juillet 2026 a provoqué de l’incompréhension et de la colère au sein d’une frange des militants et cadres de Pastef. Beaucoup ont mal vécu cette visite visant à obtenir le soutien du président Bassirou  Diomaye Faye.

En réponse aux critiques internes, les représentants du gouvernement issus de Pastef ont justifié cette rencontre par le respect strict de la Constitution et un choix diplomatique. Ils ont rappelé que l’ex-président jouissait de tous ses droits civiques, et, ne faisait l’objet d’aucune poursuite judiciaire au Sénégal à ce moment précis.

Des milliers de militants et sympathisants de l’Alliance pour la République (APR) et de citoyens, en dehors des partis, se sont mobilisés pour lui réserver un accueil chaleureux. 

En effet, depuis deux ans, ce pays est méconnaissable. Ce pays s’est écarté du droit chemin en piétinant les droits des citoyens, et, en confisquant les libertés publiques.

Le régime de pastef a gouverné par la haine de l’autre. Et « gouverner par la haine de l’autre » est une stratégie politique qui instrumentalise le rejet, la peur, et, la stigmatisation d’un groupe minoritaire ou adverse pour conquérir ou conserver le pouvoir. C’est une gouvernance articulée autour de mécanismes clés, et, des objectifs politiques éphémères.

Mécanismes clés :

  • Création d’un bouc émissaire : Désigner un groupe précis (minorités, immigrés, opposants) comme responsable de toutes les crises.
  • Division identitaire : Polariser la société entre un « nous » vertueux et un « eux » menaçant.
  • Exploitation des peurs : Utiliser l’insécurité économique ou culturelle pour susciter la colère plutôt que la réflexion.
  • Détournement d’attention : Masquer l’absence de solutions réelles aux problèmes socio-économiques en focalisant le débat sur le rejet de l’autre.

 

Objectifs politiques:

  • Fédérer une base électorale : Unir les partisans autour d’un ennemi commun, ce qui s’avère souvent plus simple que de les unir autour d’un programme.
  • Légitimer l’autoritarisme : Justifier la restriction des libertés publiques au nom de la protection de la population contre la menace désignée.

 

Bow! Bow! Bow! Bow! Bow!  Basta!   Basta ! Ça suffit ! On est où la ?

 

Chanson de bois sacré autorisée par les anciens à être  chantée en public : le  chemin à suivre :

 

 «  Silawoo  kandema 

  Silawoo 

 A yé   

  Silawoo  kandema

 Yé

 Al faal  yé silomoun folo  kandema  

Mbewolo sikan   sila ba  koto »  

 (Nous suivons le chemin tracé par nos anciens).

 

En conclusion, il faut applaudir le président  Bassirou  Diomaye Faye et l’encourager pour son changement positif. Il a pris le bon chemin. Aujourd’hui, il  suit le chemin tracé par les anciens : Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf, Abdoulaye Wade, et Macky  Sall. Tard vaut mieux que jamais.

 

Baba Gallé  Diallo

 

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