Dette publique et fiscalité : Tahirou Sarr questionne le nouvel accord avec le FMI

Tahirou Sarr, président du Mouvement nationaliste sénégalais
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À la suite de l’annonce d’un nouvel accord entre l’État du Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI), portant sur près de 1 537 milliards de FCFA de financements, Tahirou Sarr interpelle les autorités sur la soutenabilité de la dette publique et la répartition des charges fiscales. Le leader politique s’interroge notamment sur l’opportunité d’accroître la dette nationale dans un contexte marqué, selon lui, par la pression fiscale, la vie chère et le chômage.

Sur sa page Facebook, Tahirou Sarr prend acte du nouveau programme financier conclu avec le FMI, tout en questionnant la pertinence d’un accroissement de la dette nationale. Le leader politique met en avant la situation de la population sénégalaise, confrontée, selon lui, à une pression fiscale importante, à la vie chère et au chômage. Il pose ainsi la question de la soutenabilité de la dette publique et de la manière dont les charges fiscales sont réparties.

Tahirou Sarr concentre également son propos sur la contribution des ressortissants étrangers vivant au Sénégal. Il déplore, selon sa lecture de la situation, l’absence d’une politique de contribution proportionnelle de cette population. D’après lui, les ressortissants étrangers bénéficient des services publics, des infrastructures et des subventions de l’État sans s’acquitter de manière équitable de l’impôt, des taxes ou encore des frais administratifs liés aux titres de séjour.

Le leader politique précise qu’il ne s’oppose pas à la présence des étrangers au Sénégal, mais au principe d’une intégration qu’il estime dépourvue de contrepartie financière. Il considère ainsi que la tradition d’accueil sénégalaise, la « Teranga », ne devrait pas, selon lui, être financée à crédit par les citoyens sénégalais.

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