Course à l’ONU…le grand jeu diplomatique et le marathon mondial de Macky Sall

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Alors que le processus de sélection pour le poste de Secrétaire général des Nations unies (ONU) entre dans une phase décisive, l’ancien Président sénégalais Macky Sall déploie une diplomatie de haut vol, orchestrant une offensive de charme sans précédent à l’échelle planétaire. Conscient que les lignes bougent de manière irréversible à New York, l’ex-chef d’État multiplie les consultations stratégiques, combinant un intense ballet dans les capitales africaines et des démarches directes auprès des membres influents du concert des nations. Cette stratégie globale, pensée pour réformer et revitaliser une Organisation mondiale à la croisée des chemins, le positionne désormais comme le porte-étendard légitime d’une Afrique prête à assumer son destin multilatéral.

Macky Macron

Ce marathon mondial a débuté par l’étape cruciale des grandes puissances mondiales, dont les voix et le droit de veto au Conseil de sécurité restent incontournables. De Paris à Pékin, en passant par Washington, Macky Sall a su faire valoir sa stature d’homme d’État modéré et réformateur. Ses entretiens successifs avec le Président français Emmanuel Macron à l’Élysée, le Ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi, ainsi que les représentants permanents américain et français auprès de l’ONU, l’Ambassadeur Michael Waltz et l’Ambassadeur Jérôme Bonnafont, témoignent de sa capacité à nouer un dialogue constructif au plus haut niveau de la gouvernance mondiale.

Ne limitant pas son offensive aux seuls membres permanents du Conseil de sécurité, le candidat africain élargit habilement ses soutiens en direction de puissances moyennes et d’acteurs clés de la diplomatie régionale en Europe et en Asie. En recevant l’accueil chaleureux du Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis et de la ministre lettone des Affaires étrangères Baiba Braže, Macky Sall a scellé de précieuses convergences de vues sur le respect du droit international et le rôle accru des Nations unies. Plus récemment, le 10 juillet, son audience à Islamabad avec le Premier ministre du Pakistan, Mian Shehbaz Sharif, a mis en lumière un ancrage solide au sein du monde islamique et des grands contributeurs aux opérations de maintien de la paix.

Cette quête d’alliances stratégiques s’étend également au Moyen-Orient, région névralgique pour la sécurité collective où l’expertise de l’ancien président est particulièrement valorisée. Sa rencontre conviviale le 9 juillet à Manama avec le Dr Abdullatif bin Rashid Alzayani, ministre bahreïnien des Affaires étrangères, illustre cette volonté d’inclure toutes les sensibilités régionales dans son projet de refondation multilatérale. Le dialogue des civilisations et la prévention pacifique des conflits y ont été érigés en priorités absolues, démontrant que sa candidature propose une alternative crédible et inclusive face aux fractures géopolitiques contemporaines.

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Macky avec le Dr Abdullatif bin Rashid Alzayani

Pour maximiser ses chances d’accéder au prestigieux trente-huitième étage du bâtiment de verre à New York, Macky Sall s’appuie sur une triple stratégie d’optimisation : une crédibilité institutionnelle adossée à une longue expérience du pouvoir, un agenda axé sur la réforme équitable de l’ONU et une posture de médiateur universel. En plaidant systématiquement pour une Organisation plus représentative des réalités du XXIe siècle, il s’impose comme le candidat du renouveau institutionnel. Sa maîtrise des dossiers complexes, allant du développement durable au financement des économies africaines, lui confère une longueur d’avance technocratique et politique sur ses concurrents potentiels.

Sur le plan continental, cette dynamique internationale trouve un écho puissant à travers une alliance régionale solidement charpentée entre Dakar, Banjul et Bissau. Le Président de la Guinée-Bissau, le Général Umaro Sissoco Embaló, s’est d’ores et déjà imposé comme l’un des piliers majeurs de cette campagne, portant le plaidoyer d’une Afrique unie derrière une figure d’expérience. Ce front diplomatique de proximité s’est encore matérialisé lors de la rencontre au sommet du 7 juillet 2026, au cours de laquelle le Président gambien Adama Barrow et le chef de l’État bissau-guinéen ont partagé leurs visions pour sceller une convergence sous-régionale indispensable.

À l’échelle nationale, les lignes bougent également de manière décisive concernant la formalisation d’un appui d’État, condition sine qua non de toute réussite onusienne. Selon le journaliste Madiambal Diagne, le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, aurait formellement évoqué la question de ce soutien diplomatique de haut niveau lors de ses consultations avec ses pairs d’Afrique de l’Ouest. Bien qu’une communication officielle conjointe du palais de l’Avenue Roume et du ministère des Affaires étrangères reste attendue, les démarches préparatoires et le retour imminent de Macky Sall à Dakar et Banjul augurent d’une union sacrée imminente.

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Dès lors, il apparaît impératif que le peuple sénégalais, par-delà les clivages politiques, les contingences partisanes ou les divergences passées, se mobilise massivement derrière cette candidature de fierté nationale. L’accession d’un fils du Sénégal à la tête de la plus importante organisation internationale de la planète constituerait un couronnement historique pour la diplomatie de notre pays, réaffirmant son statut traditionnel de vitrine démocratique et de carrefour de la paix. Porter Macky Sall vers le Secrétariat général, c’est porter le drapeau vert-jaune-rouge au pinacle des nations et démontrer l’excellence de l’école diplomatique sénégalaise.

Une telle consécration ne peut être que profondément bénéfique et salvatrice pour les intérêts stratégiques, économiques et géopolitiques du Sénégal. Une présence sénégalaise aux commandes de l’ONU offrirait à notre diplomatie une influence inégalée, un accès direct aux cercles de décisions multilatéraux et un rayonnement culturel sans précédent qui rejailliraient sur chaque citoyen. C’est une opportunité unique pour le Sénégal et pour l’Afrique de passer du statut de sujet observé à celui d’acteur décisionnel de l’histoire moderne.

La rédaction de Xibaaru

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